Lors de l’examen, ce jeudi 20 août 2026, du projet de loi relatif à la protection des Infrastructures d’Information Critiques (IIC) et à la sécurité numérique, le premier vice-président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a insisté sur l’importance du facteur humain dans la lutte contre les cybermenaces.
Il a plaidé pour l’instauration d’une véritable « culture de la sécurité numérique », estimant que la protection des infrastructures critiques constitue désormais une question de souveraineté nationale.
Le premier vice-président de l’Assemblée nationale a proposé la généralisation de la formation en cybersécurité à tous les agents publics, avec un module obligatoire dès leur prise de fonction. Il a également appelé à renforcer la sécurisation des messageries professionnelles, des ordinateurs et des téléphones utilisés dans l’administration.
El Malick Ndiaye souhaite par ailleurs que la sensibilisation commence dès l’école, afin d’apprendre aux enfants à se protéger contre le cyberharcèlement, les escroqueries, l’usurpation d’identité, la désinformation et les atteintes aux données personnelles.
Pour lui, « la première faille de sécurité peut être humaine, mais la première ligne de défense l’est également ». Il appelle ainsi à faire de la cybersécurité une véritable culture nationale, indispensable à la souveraineté numérique du Sénégal.
























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