Le Rassemblement National Démocratique (RND) célèbre ses 50 ans d’existence, marquant ainsi un demi-siècle de luttes et de combats pour la concrétisation de la vision panafricaniste et fédéraliste de son mentor, le Professeur Cheikh Anta Diop. Quarante ans après sa disparition, son œuvre continue de marquer des générations d’intellectuels et de militants qui l’ont côtoyé ou étudié.
À l’occasion de ce double anniversaire — les 50 ans du RND et les 40 ans du rappel à Dieu de Cheikh Anta Diop — le parti prévoit une série de manifestations en son honneur. Le nouveau secrétaire général, Bouna Alboury Ndiaye, a pu compter sur la présence de nombreuses figures de la République, parmi lesquelles Ali Ngouye Ndiaye, Mamadou Diop Decroix, le Pr Pape Demba Sy, Nicolas Ndiaye, Daouda Thiane, Marcel Ndiaye, ainsi que les membres du Secrétariat Politique National. L’événement a également été l’occasion pour les nostalgiques de revivre certaines péripéties qui ont rythmé la vie du parti, notamment les relations conflictuelles avec l’ancien président Léopold Sédar Senghor.
Il a aussi été fait état de la loi sur les quatre courants, ainsi que de la conviction profonde de Cheikh Anta Diop selon laquelle l’avenir de l’Afrique passe par le fédéralisme, d’où ses appels constants à l’unité du continent.
Le 7 février, date correspondant à son rappel à Dieu, les membres du Secrétariat Exécutif National (SEN) se rendront à Thieytou, lieu où il a été inhumé.
Bouna Alboury Ndiaye a également évoqué le bicaméralisme exécutif vécu au début des indépendances, soulignant qu’un exécutif à deux têtes peut être source de dysfonctionnements — un clin d’œil appuyé à la réalité politique actuelle. « À eux de trouver les solutions », a-t-il conclu.











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