
Ce 1er août 2025 restera gravé dans l’histoire économique du pays. Le gouvernement, sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko, a présenté le plan « Jubanti Koom », un projet de redressement ambitieux financé à 90 % par des ressources internes, sans recours à l’endettement. Une première dans l’histoire du pays, saluée par de nombreuses voix, dont celle de Moustapha Junior Thiam, président du mouvement « Ensemble C’est Possible ».
Dans une déclaration solennelle, M. Thiam a magnifié l’aspect révolutionnaire de ce plan. « C’est une rupture majeure avec les pratiques du passé, où chaque programme économique reposait sur des prêts extérieurs, alourdissant la dette publique et limitant notre souveraineté. Aujourd’hui, le gouvernement montre la voie d’une véritable indépendance financière. »
Le président du mouvement a souligné les piliers de ce redressement : une fiscalité mieux maîtrisée, une lutte renforcée contre les gaspillages, une valorisation optimale des richesses naturelles et une rationalisation des dépenses publiques. Selon lui, cette approche prouve que le pays peut compter sur ses propres forces pour se développer, à condition d’une gestion rigoureuse et transparente.
Mais au-delà des chiffres, Moustapha Junior Thiam a lancé un appel à l’unité nationale. « Ce plan n’est pas l’affaire d’un parti ou d’une tendance politique, mais celle de toute la nation. Je demande à toutes les forces vives, y compris l’opposition, de rejoindre cette dynamique. L’heure est au rassemblement, car les défis à relever demandent la contribution de tous. »
Il a également insisté sur la nécessité d’une adhésion populaire. « La réussite de ce plan dépendra de la confiance et de l’engagement des citoyens. Chacun, à son niveau, doit se sentir concerné par cette nouvelle ère économique. »
Si les défis restent importants – discipline budgétaire, réforme administrative, mobilisation des ressources –, ce plan ouvre une page inédite dans l’histoire du pays. Pour M. Thiam, il s’agit d’une opportunité unique de construire une économie plus solide, plus juste et surtout plus souveraine.
La balle est désormais dans le camp de tous les acteurs nationaux. Reste à savoir si cette vision collective sera partagée par l’ensemble de la classe politique et de la société civile. Une chose est certaine : le pays vient de franchir un pas décisif vers son autonomie économique.
« AUTEUR DE L’ARTICLE : Babacar Touré/Kaolack »













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