La majorité fanatisée du Pastef tente d’imposer une loi de réhabilitation sur mesure pour Ousmane Sonko, or, une telle initiative constitue une agression caractérisée contre nos principes juridiques.
En effet, la loi se doit d’être générale et impersonnelle. Pourtant, ce projet viole de front la non-rétroactivité et la sécurité juridique dans l’unique but de forcer une éligibilité en 2029. Toutefois, la réalité est immuable : l’affaire Mame Mbaye Niang est revêtue de l’autorité de la chose jugée et, par conséquent, le compte à rebours déclenché par le rabat d’arrêt fixe l’éligibilité de Sonko à 2030, pas un jour avant.
Dès lors, ce texte n’est qu’un torchon législatif. C’est pourquoi le Conseil Constitutionnel se doit de le rejeter, rappelant ainsi que si la loi est dure, elle reste la seule règle devant laquelle nul ne peut s’extraire.
Moussa Niang Délégué National à la Vie Politique de Guem Sa Bopp
Les Jambaars











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