
À Dakar, le sport prend une dimension nouvelle. Du 02 au 5 avril 2026, la capitale sénégalaise accueille la toute première édition du Salon international « Sport et Civisme », une initiative ambitieuse portée par Diaspolink Group Sarl, sous l’égide du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Bien plus qu’un simple événement sportif, ce salon se veut un véritable laboratoire d’idées et d’actions pour repenser le rôle du sport dans la société. À l’heure où le Sénégal s’apprête à vivre une année exceptionnelle marquée par la Coupe du Monde de la FIFA 2026 et surtout l’accueil des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026, l’enjeu est clair : faire du sport un levier de civisme durable.
Une ouverture sous le signe de l’émotion et de la vision
Lors de la cérémonie d’ouverture présidée par le directeur général des sports, le président du comité d’organisation Ibrahima Ndoye a donné le ton avec un discours fort, mêlant mémoire nationale, ambition collective et responsabilité citoyenne. « Le sport est une école de vie », a-t-il affirmé, rappelant que depuis l’indépendance du Sénégal en 1960, chaque génération a la mission de bâtir une nation plus juste et plus unie.
Le civisme au cœur du jeu
Moment marquant du discours : le rappel de l’épisode controversé de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, où le Sénégal, malgré une victoire sur le terrain, s’est vu retirer son trophée par décision administrative.
Face à cette situation, la réaction des jeunes sportifs sénégalais a été saluée comme un modèle de civisme : dignité, fair-play et respect des règles, même dans l’adversité. Une attitude érigée en exemple de ce que le sport peut enseigner de plus précieux : la maîtrise de soi, le respect de l’autre et l’engagement responsable.
Trois piliers pour une vision nationale
Le Salon « Sport et Civisme » repose sur une vision structurée autour de trois axes majeurs :
Ancrer les valeurs olympiques dans le quotidien : excellence, amitié et respect comme fondements d’un civisme moderne ;
Former des citoyens par la pratique sportive : développer écoute, résilience, esprit d’équipe et sens de l’équité ;
Créer un modèle panafricain innovant : faire du Sénégal un pionnier dans l’intégration du sport comme outil d’éducation civique.
Un rendez-vous appelé à devenir incontournable
Pendant cinq jours, conférences, panels, ateliers et expositions réunissent acteurs du sport, décideurs, éducateurs, organisations de jeunesse et civil autour d’un objectif commun : bâtir une société plus engagée grâce au sport.
L’ambition affichée est claire : inscrire ce salon dans la durée et faire de Dakar, chaque année, la capitale mondiale de la réflexion sur le sport comme moteur de transformation sociale.
Un héritage en construction
Au-delà de l’événement, c’est une véritable dynamique nationale qui est lancée. L’intégration du civisme sportif dans les programmes éducatifs, l’implication des institutions publiques et la mobilisation des acteurs privés sont autant de pistes évoquées pour pérenniser cette initiative.
En conclusion, le message est sans équivoque : le Sénégal ne veut plus seulement briller sur les terrains, mais aussi dans la formation de citoyens responsables. Comme l’a si bien résumé le président du comité d’organisation : « Le 02 avril 2026, le Sénégal dit au monde que le sport n’est pas une distraction, mais un puissant outil pour enseigner la citoyenneté. »








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