Le Président du PASTEF et Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a présidé ce jeudi la cérémonie d’installation du Conseil national de notre parti. Sa prise de parole, loin d’être anodine, est brandie par une opposition en embuscade comme une preuve flagrante de défiance à l’égard de l’autorité du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye — une aubaine qu’elle exploite avec une excitation à peine dissimulée. Mais cette opposition devra vite déchanter.
Pendant plus d’une heure, le Président Sonko s’est adressé aux militants de PASTEF, mais aussi à l’ensemble du peuple sénégalais. Durant les dix premières minutes, il a rappelé l’importance de la formation pour les militants du parti. Il a souligné le rôle central que devra jouer le Conseil national dans la structuration du parti, en œuvrant au renouvellement élargi et inclusif des instances de base. Il a surtout invité les militants à s’approprier pleinement l’idéologie du parti et à éviter toute forme de division dans leurs rangs.
Cette rencontre a également été l’occasion pour Ousmane Sonko de réaffirmer ses lourdes responsabilités et ses engagements politiques devant le peuple sénégalais. Conscient du poids de la confiance placée en lui, le Premier ministre a rappelé les principes fondamentaux qui ont toujours guidé son action : justice sociale, souveraineté nationale et transparence dans la gouvernance.
Il est longuement revenu sur le concept de souveraineté, précisant la vision qu’il défend : une souveraineté fondée sur des partenariats bilatéraux et multilatéraux équilibrés, bâtis sur le respect mutuel et la préservation des intérêts du Sénégal. Cette approche implique une gestion transparente de l’exploitation des ressources naturelles, dont les retombées économiques et financières devront désormais profiter pleinement à la nation, afin d’améliorer concrètement les conditions de vie des générations actuelles et futures de Sénégalaises et Sénégalais.
La reddition des comptes demeure également une priorité absolue. Elle constitue un levier essentiel pour démanteler les lobbies prébendiers, restaurer la confiance du public envers nos institutions, et recentrer les ressources nationales vers les secteurs stratégiques que sont l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’industrie, entre autres — pour un développement équitable et intégré du Sénégal.
Le Premier ministre a aussi dressé un tableau sans complaisance de la situation catastrophique héritée du régime précédent, en insistant sur les innombrables blocages — souvent entretenus par les anciens réseaux — qui freinent les solutions que le gouvernement s’attelle à mettre en œuvre avec détermination pour améliorer durablement le quotidien de nos concitoyens.
Il a dénoncé la capacité remarquable de l’ancien système à se réorganiser et à résister, parfois de manière sournoise, dans le seul but d’empêcher le changement profond voulu par le régime actuel. En leader lucide et éclairé, il a su identifier les acteurs de ce système qui cherchent à saboter le Projet, en tentant d’imposer leur diktat aux nouvelles autorités.
Les vingt-cinq dernières minutes de l’intervention du Premier ministre Ousmane Sonko ont particulièrement retenu l’attention de l’opinion publique. Le Président du PASTEF est revenu sur les attaques personnelles dont il est quotidiennement la cible. Il a dénoncé l’absence de réaction de certains militants et responsables, dont certains commencent même à créer des clans au sein du parti.
Il a rappelé le contrat moral qui le lie au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, en insistant sur le rôle déterminant qu’il a toujours joué dans la conquête du pouvoir, bien avant l’accession au sommet de l’État.
Il faut souligner — et s’en féliciter — que le Président Ousmane Sonko a cette particularité d’avancer courageusement, à visage découvert. Sans détour, il a ainsi appelé le Président de la République à prendre les mesures idoines pour mettre un terme aux manœuvres dilatoires, aux attaques injustifiées et aux blocages persistants dont il est régulièrement victime. Car ces entraves risquent de compromettre sérieusement le redressement tant attendu par les Sénégalais, qui ont massivement voté, en mars et en novembre 2024, pour nos candidats.
Personnellement, je pense que le Premier ministre Ousmane Sonko n’a fait que rappeler au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye — à qui il a d’ailleurs renouvelé son amitié, son engagement, sa loyauté et sa pleine considération — les fondements idéologiques qu’ils ont portés ensemble, de l’opposition jusqu’aux marches du pouvoir.
Ceux qui souhaitent un divorce entre Ousmane Sonko et le Président Diomaye Faye risquent d’attendre longtemps. Je suis convaincu que le Chef de l’État, fidèle à l’esprit de compagnonnage qui les unit depuis plusieurs années, ne manquera pas de répondre favorablement à l’appel de son Premier ministre, en lui apportant le soutien nécessaire pour mener à bien, et à bon port, leur projet commun.
En réalité, la réussite de l’action gouvernementale dépendra en grande partie de la liberté d’action et des moyens effectifs que lui accordera Son Excellence Bassirou Diomaye Faye. Car c’est seulement dans un climat de stabilité, d’unité et de prospérité que pourra pleinement se réaliser la Vision Sénégal 2050.
Amadou Diallo
Militant du PASTEF
Commune de Sinthiou Bamambé Banadji
Département de Kanel





![[ Vidéos] Dakar : un programme nutritionnel d’envergure pour 1 500 talibés et des familles vulnérables lancé par le CNDN et la SAR](https://directactu.net/wp-content/uploads/2026/04/appuie-1-360x180.webp)





![[ Vidéo] Hommage à Tijane Sylla : quand la pensée managériale africaine revendique sa souveraineté](https://directactu.net/wp-content/uploads/2026/04/Screenshot_20260419-193526-360x180.png)














































