« AUTEUR DE L’ARTICLE : Ibrahima Diop »
Champion dans son domaine, non pas par l’âge, mais par l’expérience accumulée à travers plusieurs pays, Abdou Ndiaye incarne le parcours d’un ingénieur polytechnicien devenu chef d’entreprise influent. Son entreprise, Deluxe Groupe, figure aujourd’hui parmi les leaders du secteur privé national.
Présentant Deluxe Groupe, Abdou Ndiaye a indiqué que sa structure est active aussi bien au Sénégal qu’à l’international, notamment dans la sous-région, témoignant ainsi d’un savoir-faire reconnu qui lui assure des parts de marché. Le groupe intervient dans les secteurs de l’assainissement, du bâtiment, de l’hydraulique et des infrastructures. Son domaine de prédilection reste cependant le bâtiment, dans lequel il s’est solidement implanté.
À propos des opportunités offertes par le Forum Invest, il déclare :
« Ce type de rencontre permet d’échanger avec des partenaires techniques et financiers autour de projets structurants, ce qui contribue à relancer l’économie. »
Interrogé sur les difficultés rencontrées dans son secteur, Abdou Ndiaye reconnaît :
« Certes, il existe un problème de financement des projets, mais c’est précisément l’intérêt de ce genre de forum. Il y a de nombreux projets structurants en attente, et si nous parvenons à les capter, les perspectives sont prometteuses. »
Sur la question de la souveraineté alimentaire, le PDG de Deluxe insiste :
« Elle est essentielle pour soutenir les entreprises locales. Il faut s’appuyer sur les ressources de base du pays et faire confiance au secteur privé national. »
Rebondissant sur le célèbre adage « Quand le bâtiment va, tout va », l’ancien élève de l’École Polytechnique de Thiès soutient :
« Le secteur du bâtiment est actuellement au ralenti, et cela affecte toute une chaîne d’activités qui génèrent pourtant de nombreux emplois, directs comme indirects. Plus de 30 % des jeunes peuvent bénéficier des retombées du secteur. Il est donc urgent d’engager un dialogue avec les acteurs du milieu. »
Enfin, concernant les Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026, il conclut :
« C’est une occasion importante, certes, mais il ne faut pas attendre cet événement pour agir. C’est un moment clé pour la stabilité sociale, mais cela ne doit pas justifier la mise en sommeil du secteur. La relance est possible, et elle doit commencer dès maintenant. »












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