« AUTEUR DE L’ARTICLE : Babacar Touré/Kaolack »

Babacar Ndaye, Directeur Général de l’Office de Gestion des Infrastructures Sportives (OGIS), incarne la nouvelle dynamique impulsée par l’État sénégalais pour redonner vie aux équipements sportifs du pays. Homme d’expérience, il dirige cette structure placée sous la double tutelle du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture et de celui des Finances. Sa mission ? Assurer la gestion, l’entretien et la maintenance des infrastructures sportives nationales, longtemps négligées.
Dans un entretien accordé récemment, M. Ndaye a rappelé les objectifs de l’OGIS. « Notre création répond à un constat alarmant : les stades et complexes sportifs souffraient d’un manque criant de maintenance. Nous sommes là pour y remédier et garantir des installations conformes aux standards internationaux », a-t-il expliqué. L’approche adoptée est innovante, combinant entretien régulier, maintenance préventive et corrective, ainsi qu’une gestion optimisée des ressources.
Parmi les chantiers emblématiques figure la réhabilitation du stade Léopold Sédar Senghor, achevée après cinq années de travaux. « Le stade est désormais moderne et fonctionnel. Une mission de la CAF est sur place pour évaluer sa conformité, et nous espérons une homologation, même provisoire, afin d’accueillir le prochain match des Lions de la Téranga », a indiqué le Directeur Général. Une telle validation marquerait une étape cruciale dans les efforts de l’OGIS.
Au-delà de ce projet phare, Babacar Ndaye évoque d’autres priorités. « Nous travaillons sur la remise à niveau de plusieurs infrastructures à travers le pays. L’objectif est de créer un environnement propice au développement du sport sénégalais », affirme-t-il. Cette ambition nécessite une collaboration étroite avec les ministères techniques et les partenaires spécialisés.
Interrogé en aparté sur la situation d’Allou Gissé, l’ancien sélectionneur national en conflit avec sa fédération libyenne, M. Ndaye a esquissé un sourire amusé. « Mon domaine, ce sont les infrastructures, pas les contrats des entraîneurs », a-t-il répondu avec diplomatie, souhaitant néanmoins une résolution rapide au différend.
Sous sa direction, l’OGIS s’affirme comme un acteur clé de la rénovation du paysage sportif sénégalais. Les prochains mois seront déterminants pour concrétiser cette vision, avec en ligne de mire des infrastructures durables, au service des athlètes et du public.
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