Dans la presse sénégalaise, Ndiaganiao a eu la réputation d’être un vivier de journalistes. Peu d’agglomérations comptent autant d’hommes et de femmes de médias au mètre carré. Mais il semble que les choses vont bientôt changer. Il a suffi que l’un des fils du terroir soit porté à la tête du pays pour que le village commence à se comparer à Yamoussoukro ou à Garoua. Le pire que l’on puisse lui souhaiter est de ne pas connaître le sort de Joal, oublié de tous, avec des ruines qui n’attirent même pas les touristes.












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